Ensemble

Ensemble
En somme,
Nous sommes tout comme de simples additions
L'accumulation de choix, des intersections
Sans rémission, faut assumer
La moindre erreur peut si vite plonger dans la fatalité
En somme,
Nous sommes tous tout comme de simples additions
Au mic on assomme, un rap du coeur, notre direction
Je garde en mémoire tous ces souvenirs
Qui font de moi ce que je suis
C'est comme les miens, je peux pas les trahir...

# Posté le vendredi 17 juillet 2009 12:30

Aujourd'hui, je m'en sort peut être que demain mêmes heures je serai au plus bas.

Aujourd'hui, je m'en sort peut être que demain mêmes heures je serai au plus bas.
Le bonheur, je pense que c'est de loin la question la plus existentielle que l'être humain se pose continuellement. Qu'est ce que le bonheur, qu'est ce qui fait qu'un être humain normalement constitué est heureux ou ne l'ai pas, à partir de quelle moment se proclament on « Être heureux » au nom propre ?
Je parle pas du bonheur éphémère, celui que tu ressens quand tu pars en vacances, ou celui que tu éprouve quand on ta offert ce que tu voulais pour noël, nan nan nan je te parle du vrai bonheur, le dur, celui qui ne peut être défait. Et si c'était rien de plus qu'un choix, un mode de vie, tout comme on devient végétarien ou qu'on arrête de fumer, si c'était aussi simple, on se lève un matin et il fait beau, on a les poches trouées mais on s'en fout parce qu'aujourd'hui on à décidé de devenir un « Être Heureux » et si c'était aussi simple que sa ?


Parfois on rencontre des gens qui nous font réfléchir, ils ont rien de particulier, ils sont pas forcément riches, enfaite ils sont simples smicar', ils sont pas forcément beau, ni vraiment entourés, mais ils sont heureux, et sa se voit sa se sent autour d'eux, tout est simple, leurs vie est simple, voire plates, souvent ils parlent d'eux au passé, alors qu'ils ne sont pas forcément vieux, ils se complaisent, voilà, leurs vie leurs suffit de se lever le matin, pour bosser dans un taf' qui te plait pas forcément, rentré bouffer un bout, repartir bosser dans ce même taf' qui te plait pas plus que le matin, chercher tes mômes à la sortie de l'école ou de la fac, puis rentré, bouffer, té-ma la mêmes chaine à la mêmes heures, bouquiner, puis te coucher parce que demain matin retour au taf' et quand le weekend arrive, partir pécher ou t'adonner à quelques activité qui te « passionnes », mettre tes rêves au placards, et quand aucun regards ne t'entoure, se projettent dans une tout autre vie, celle qu'ils ont rangé au placards, avec un sourire. Mais ils sont heureux, et ils le savent, l'ont-ils décidé alors que leurs vie n'a rien en commun avec leurs rêves d'enfant, être heureux est ce vivre avec ?
Avec la déception de ne pas avoir réussi à marcher sur la lune ?
Avec le regret de ne pas avoir commis telle ou telle chose ?
Avec le chagrin de quelques amourettes de jeunesse,
Avec l'idée de ne jamais être devenue ce que tu voulais être mais pensé être quelqu'un de bien quand mêmes ?
Moi j'veux pas devenir plat et protocolaires comme sa, si tu ne sais pas ce que tu veux devenir, tu deviens quoi ?
Est-ce que le sentiment de bonheur c'est se fixer des buts et se sentiment grandi au fur et à mesure que tu t'en rapproche ?
Est-ce que c'est avoir de la tune et du temps pour le dépenser, est ce que c'est être entouré, ou est ce que c'est être là ou on en à envi ?
Depuis que l'on est mômes on essai de nous inculquer le bonheur parfait, qui est de faire de longues études puis d'avoir un super jobs en tant que suceur de bureau dans une firme mondiales avec un PDG pseudo tyranniques, avoir une villa avec piscine et une femme que t'auras rencontré pendant tes études à la bibliothèques , un ou deux ami(s) d'enfance, deux ou trois enfants parce que si t'en fait plus tu seras considéré comme vivant sur le dos de l'états, grattant la sécu et les allocs', avoir une belle voiture écologiques, avoir un chien ou deux chats, cinq semaines de congés payés par an dont deux semaines au club Med, de pas mangés trop gras, ni trop sucrée, encore moins trop salée, emmener tes gosses au fast food une fois par mois, mourir vieux dans une maison de retraites, voici le bonheur médiatisé...
Si c'est la seule voie vers le bonheur, bin c'est raté pour moi, je me suis mangé à la première condition, faire de longues études, bon en mêmes temps j'ai pas eu des masses le choix, mais de ce bonheur j'en veux pas trop donc sa va, je trouverais bien un autres chemin pour y parvenir, enfin j'espère.

Peut être qu'être heureux c'est donner un sens à notre existence, avoir un but pour demain, en terminant celui d'hier tout en récoltant les fruits de celui de la semaine dernières et avancer, peut être que notre bonheur dépends de nos propres résultats, si quelqu'un d'autres nous le construit seront nous tout autant heureux de déguster les fruits semé pour nous et non par nous, les dégusterions nous alors à leurs justes valeurs ?



Parce qu'un bien acquis s'en peine est un trésor foutu en l'air
...

[à retenir...]

# Posté le vendredi 17 juillet 2009 12:21

C'est bon, sava pour cette fois mais recommence plus...

C'est bon, sava pour cette fois mais recommence plus...
« -Ô Bryan, je t'ai fait tant de mal, je rêves du jour où tu sauras me pardonner.
-Pamela, Pamela, tu as déchiré mon c½ur, tu m'as laissé là, seul, vide,
Pourquoi ? Pour qui ? Pour Scott, mon ex-meilleur ami de l'équipe de football
De l'université, je t'ai détestée, mais aujourd'hui, tu es là et je suis heureux.
-Ô Bryan, cela veut il dire que tu me pardonne, Ô mon amour ?
-Nan, viens la sale p***, je vais te faire payer ton mal. »


2H45,
Réveille en sursaut, tu regarde autour de toi, tout est calme, tout est sombre, tu sais plus ou t'es, t'es yeux tombent sur la tempête de neige qui ravage ton écran de télé, dans la faible lueur, tu reconnaît une table, un peu en bordel, tu jettes un ½il par la fenêtre, le ciel est noir, tu regarde l'heure, 2H46, R.A.S, tu t'es juste endormi en matant la télé, attrape une sèche, coup de flamme, tu vois plus rien, tu recrache, et regarde la fumer, apparaître dans la zone de lumière générée par ton écran puis disparaître soudainement comme aspirer par la zone d'ombre.
Rêves chelou, on aurait dit les feux de l'amour, appart qu'à la différence, Bryan, au lieu de pardonner et d'embrassé la jolie Pamela, bin il est devenu fou, et lui à offert un magnifique coup de schlass en rigolant. Je crois que j'ai pas trop le mêmes sens de l'humour que Bryan parce que bizarrement sa ma pas fait délirer ,surtout à presque 3 plombes du mat, Putain, il fait chier ce Bryan, il aurait pas pu l'embrasser que je me réveilles pas en sursaut, pourquoi il ne lui à pas pardonner, c'était quoi son délire, et puis c'est quoi pardonner, si on doit expliquer à quelqu'un comment faire pour pardonner, admettons le mec il sait pas il connaît pas ce sentiment de pardon, on fait comment pour lui expliquer la méthode ?
Parce qu'en regardant bien, pardonner c'est pas juste une histoire de dire « bon sa va je t'excuse », mais toutes une équation de fierté, de liens avec la personne en face et des dégâts causés, ou l'inconnu soit « x » est égale, au mal causé, à la souffrance endurée et « y » est égal a la limite du pardon et le pardon s'accorde si x < y. Mais tant de facteurs sont pris en comptes, avant de pouvoir arriver à ce résultat, dont la fierté, ou l'égo, la peine, le sentiment de défaite, parce que demandé pardon, ou pardonné à quelqu'un c'est se rabaisser dans un sens, c'est perdre, regarde quand t'es minot, tu t'es battu à la récré de 4h pour des BN, et quand la maitresse vous attrape, et vous demande de vous excuser ou sinon vous allez au coin, qu'est ce qui prédomine ? est ce la crainte d'aller au coin qui vous pousse à baisser la tête et à t'excuser à ton camarade, ou bien, la ranc½ur qui vous pousse à affronter le piquet, ou encore un égo trop gonflé qui vous mène également vers la seconde solution ? Perso je retournerai bien dans ma vieille école primaire juste pour regardé si dans l'angle droit du fond de la classe il y a la marque de mon nez incrusté dans le mur, et par la mêmes occasion voir la taille que je fesais. :p.
Et puis demander pardon sa sert à quoi en réalité, est ce que c'est pour aidé la personne blessée ou pour s'aider soit mêmes, pour ralléger sa propre conscience ? « Pardonne moi.je te pardonne. Ou pas »
Dans tout les cas, nous finissons toujours par pardonner, avec le temps, les douleurs s'apaisent et disparaisse et il n'y a que les plus beau souvenir qui résistes, donc pardonner est ce oublier ? Est ce
Accepter ?
Tes dans le train, direction vacance, tu croises une femme plein de bagages que tu as l'impression de connaître(la femme, pas les bagages), tu te retourne sur son passage, réfléchi, laisse tombé et retourne t'asseoir armé du sandwich qui viens de te couter un ½il dans le wagon 6,arrivé à ta place, tu reconnaît la silhouette de la femme au bagages, tu lui souris puis t'assoit a son cotés, fouille dans ton sac et sors un magasine que tu as acheté avant de partir. Une heure passe, pendant laquelle tu as du lui jeter 40 regards tout en réfléchissant ou tu avais bien pu la voir. Soudain elle surprend ton regards, te fixe, puis te souris, et te demande si dans le temps tu as habité à tel endroits, tu acquiesce étonner, et tu lui demande si vous vous êtes déjà vu, elle rigole et te dit dans qu'elles collèges tu as grandi, étonner tu la fixe et son sourire te rappelle vaguement quelques choses, mais le collèges te parait tellement loin, tu fait un calculs rapide et...Putain, déjà 25 ans que tu as quitté le collège, elle t'appelle pas ton prénom (que tu lui as pas dit) à voir ton visage flasque sous le choc, elle rit puis te dit son nom, tu ouvre la bouche mais aucun son n'en sort, tu souris bêtement à ton ex amoureuse de 6e jusqu'à la 4e, tu te projette 25 ans en arrière, la suite du voyage est magnifique, plein de souvenir, de question sur la suite, qui est devenu quoi, vous vous rendez compte à qu'elle point vous avez tout deux énormément changés, contact repris, sourire bêtes, étoiles dans les yeux, puis tu lui demande pourquoi vous vous étiez séparés parce que ta mémoire ta fait défaut, et elle te rappelle un peu gênée qu'elle t'avait quitté pour l'un de tes ami, la souffrance te remonte, tu sert les dents, tu essaye de lui en vouloir, pour ces mois de peine, puis de ranc½ur adolescente, puis ce souvenir te fait finalement rire, en faite ,sa te fait plus rire qu'autres choses, elle te demande pardon pour se soulager la conscience, tu souris, tu la accepté depuis longtemps...enfaite tu lui a pardonner...

3H20,
Sur ton canapé, tu souris dans ton sommeille.

« Pardonner c'est simplement oublier. » [À retenir...]

# Posté le vendredi 10 juillet 2009 16:49

see you lovers

On refuse tout les sourires sans cesse, jusqu'au jour où tu te perds dans le plus rayonnant à tes yeux, et soudainement il disparait sans trop savoir pourquoi ni comment, tu le cherches, tu cours après, tu te débats pour le retrouver mais tu sais plus comment faire, tu sais plus où il est, tu ne sais plus quoi lui dire, mais au fond de toi tu sais qu'il a disparut, si vite, déjà, si rapidement, et c'est maintenant que tu te rends compte que la dépendance avait déjà poser ces premières empreintes, tu fumes pour combler, ton taux de nicotine est en constante évolution, tu te prends la tête, tu manges, tu te manges, enfaite tu te perds par son absence.
Je vous envoi boulet, avec vos série love, soirée st Valentin mes couilles, moi je veux être libre de toutes dépendances, à commencer par la dépendance moral, tire un traits sur tout ce qui te retient, je veux m'envoler, besoin de personnes pour être heureux et surtout de personnes, je me rends comptes que Mme Solitude reste toujours meilleurs compagne, mêmes si ces sourires restent discret et bien souvent on lui en veut, quand elle est là on pense se sentir seul, mais je me rends compte qu'enfaite on se sent tout simplement libre, sans attaches, sans agrafes, sans accroches, enfaites sans prise de tête futile.
Un spliff, un poto, et on avance, je te le fait tourner, je te montre que j't'apprécie et sa suffit, tout seul dans ton lit : aucun problèmes dans ta vie.
Je vous laisse volontiers vos papouilles et vos mamours, j'aime pas les puces sa gratte et les bébés sa baves, je ne veux pas non plus de vos « mon ange » ni mêmes des « mon c½ur », je suis pas fait pour les faire battre, à quoi bon tout sa, si c'est pour galérer, et stresser des qu'une étoile disparaît du regard de votre « âme s½ur », HAHA, âme s½ur, l'image en elle mêmes est jolie, mais je suis une âme orpheline, j'ai pas d'âme frère ni même d'âme cousine. Solitaire, y'a que sa de vrai, Eh ouais mon pote, de toutes façon on finira tous comme sa, alors à quoi sa sert de foutre son c½ur en galère entre les mains d'une personne étrangère, si il le faut, elles sont mêmes pas propres et surement remplies de mauvaises intentions, je préfère être dépendant d'un objet dissouts de toutes formes de conscience propre, sans valeurs ni sentiments, laissez moi mes clopes, elles ne m'ont jamais trompées, j'emmerde vos couples, et cupidon, et préfères ces fausses et parfaites histoires d'amour américaine que je prends plaisir à regarder avec un bout de rêves dans une feuille, à trop se méfier d'une relation on en oubli la passion, mais perso la passion je là préfères dans un bon jus de fruit ou aromatisé dans un Blunt.

Je crois pas en vos rayons de soleil, montrez moi le contraire, prouver moi que j'ai tort, qu'a travers cette dépendance sentimentales il y a autres choses, quelques choses qui en vaut la peines, parce que perso qu'en je parles avec des potes, que j'entends les chanson d'amour dépressif francophone (je comprends pas les autres langues), que ce soit de la varièt', du rock, un reggae ou un rap, l'idée prédominante, ce sont des larmes et de la souffrance, sincèrement sa ne m'attire pas des masses, des masses.
Je préfère encore allumer une clope sur ton palier et m'en aller dans l'aurore pendant que tu dors encore, suis moi si vraiment tu y tient, je ne t'empêcherai pas, mais nul besoin pour moi de me prendre la tête ou de ralentir, j'offres mon c½ur en récompense à celles qui me montreras que j'ai tort, qu'un sourire peut durer, enfaite j'offres mon c½ur à qui saura le rendre humain
.

On s'envole, on s'enfuit, on s'en fout, on n'y repense, on regrette, on l'écrase, on roule et on recommence.
[à retenir...]
see you lovers

# Posté le mercredi 01 juillet 2009 11:57

Do you remember the time..?

Do you remember the time..?
Enfaite sa fait un bail,hein?
je vous ai laissé de coté un peu, autant pour moi, mais trop de vitesse, trop d'excés, trop d'abus, de refléction, de fumette, de galère, de merde aussi et de coup de coeur un peu, mais si je viens réécrire ce soir sur cette page virtuelle, qui à chaque fois que je relis me rapelle une période lointaine et révolue c'est justement pour marquer une réelle période qui depuis deux jours est belle est bien révolue,un demi siècle de reve et de magie bien que j'en eu connus seulement que les 18 dernières années...
Enfaite si je viens écrire pour lui, c'est surtout parce qu'il est lié à bon nombres de mes souvenirs ou peut etre que ce sont mes souvenir qui sont liés à lui,ou peut etre que ce sont encore CES souvenirs à lui qui sont lié à moi,enfin je peux allé loin encore.
Enfaite quand j'y repense, j'étais en kiff depuis trés jeune, je me souviens je passé des heures à regarder danser mon double devant le miroir de ma chambre, à marcher sur la lune meme si d'ailleurs je la piétinnais plus qu'autre chose, à tourner, et des que le parquet du couloir grinçais je me jeter par terre sur spider man et sa maison de légo que j'avais au préalable construit pour qu'aucun soupçon ne pèse sur mes folles et réveuses imitations..de la paires de chausettes au pensements sur les doigts,il était là dans mes pensées et si je dois vous avouer quelques choses,je pensais que moi aussi en grandissant je m'éclaircirais au fur et à mesuresdu temps.
chaques chanson rappelle quelques choses et chaques souvenirs (bisarement) me rapelles une chanson, d'ailleurs l'autres jours,sous la douches je repensé à la fois ou j'ai colé ma main contre le four pour voir si sa brulée vraiment comme ma mère me le disais T_T et je me suis souvenu de l'air d'une chanson que j'aimais bien, et évidemment j'ai voulu la réécouter et comme par hasard ta pas le titre qui vient avec, du coup va chanter à quelqu'un une chanson de lui que ta pas écouter depuis que t'as 8 ans :
moi: hey, euh...tu connais "lui"?
mon pote:bah évidemment,pk?
moi: (cherche un vice)euh..c'est laquelle ta chanson préféré?(joue le temps pour pas te manger la honte)
mon pote : euh...S***** C******* et toi?
moi : euh la mienne je connais pas le titre!!!!(puisque évidemment si ta lancé le sujet c'est que tu voulais savoir comment elle s'appelle)
mon pote : baaahhh...chante la alors!
moi : euhh poon poon pass pass qive the wall tséé tséé peeaaaceee pouufff balalaba...
mon pote : T_T

Donc bon pas terrible tout sa, mais au moin sa prouve que ce qu'y à été fait par lui ne peut etre refaire que par lui, alors je viens ici lui rendre hommage et le remercier pour ces rythmes et reves qu'il a distribué de pars le monde et en moi.rien à foutre de tout ce que l'on a pu dire sur lui ,de ces choc médiatisées de ces soit disant viols on l'a aimé et idolatré pour ce qu'il a fait artistiquement et musicalement, pour son parcours ainsi que pour le mythes du personnages qu'il a pu crée a travers ces vétements et clip, du flirt avec la femmes de ramsès au zombie, en passant par une panthère jusqu'a ce volatiliser au détour d'un recoin comme si l'on avait réver, voilà c'est que du reves, on pourrais le porter au memes titre qu'un Gandalf ou Merlin de sont époques.
Alors un grand merci et toi michael Jackson et il me tarde de voir ce que tu pouras faire de ta prochaines vie.



"Je dis que si Tu penses à Etre mon frère Il m'importe que tu sois Noir ou blanc" - Black or white
[à retenir...]





# Posté le samedi 27 juin 2009 21:25